Je vais donc vous raconter des histoires de voyages un peu
pèle-mêle
Au fil de mes souvenirs,il y en aura pour tous les goûts,des toutes simples,des amusantes,des tristes aussi et des
hards
DUBLIN
Ce voyage ci ,est mon premier,et j'ai été choisi tout simplement car le chauffeur était absent et que la société
avait trop peu de chauffeur inter.
Et moi je suis là avec mon permis tout neuf,mais totalement ignorant des papiers de douane.
La société à des filiales dans toutes les villes importantes d'Europe et de ce fait dans 90% des voyages,on est
seul.
J'obtiens pourtant du directeur un convoyeur expérimente de l'Angleterre car a l'époque les douanes c'est pas une mince
affaire et à Douvres,la douane est réputée difficile
Un camion sur deux est systématiquement mis en visite,les douaniers déchargent eux mêmes les camions et suivant leurs
humeurs une partie ou jusque au fond parfois.
Bien sur ,ce sont eux qui doivent tout remettre et bien sur ils ne sont pas capable de recharger correctement et ils
abîment ou ils n'arrivent plus à remettre tout dedans.
Mon convoyeur s'énerve et pousse un des douaniers,résultat immédiat expulsé et mis sur la malle retour
belgium.
Moi je reçois les papiers,ok tu peux passer HELPPPPPPPPPPPPP ME PLEASE.
Je phone a Bruxelles ,qui phone a Londres car en plus c'est mon convoyeur qui avait l'argent du
voyage.
Le gsm n'existait pas encore,bon débrouille toi ,va a londres ,tu auras un convoyeur anglais et on te donneras de
l'argent.
Rouler a gauche n'est pas un problème,vraiment il suffit de quelques miles pour être dans le
coup
Par contre,rouler a londres,leur north circular ,l'équivalent de notre ring interieur ou du perif interieur pour
mes amis français.
Ce NORTH CIRCULAR est une route qui zigzag dans tous les sens et qui rend dingue même les anglais qui sont pourtant d'un
calme et d'un fair play exemplaire.
Après bien des péripéties,j'arrive enfin a interdean london et comme je suis là,on me rajoute un lot dans ma remorque
pour un autre client a Dublin.
J'ai reçu de l'argent et il m'ont nourri à leur cantine d'une cuisine infâme.
a suivre
pour l'artiste j'aime pas non plus et c'est chacun ces gout et cet aprem dans un mail tu as dfit que tu aimais mes broderies mais que tu y comprenais rien ... de là vient mon commentaire qu'ensuite tu as mal pris ... je disais juste que pour mes tableaux y'a rien a comprendre c'est pas comme avec un vrai artiste , je parlais pas du venezuelien lolll
et merci pour l'invitation je t'enverrais Annick de guyane si elle revient ici l'année prochaine , elle a pas eu de moules pour finir la pauvre
Alors on rale encore monsieur?
on sort la hache de guerre et le scalp? ou je remets ma perruque tranquille?
J'ai écrit un livre sur l'Irlande "La tatouée de l'Ile d'émeraude" sans jamais y avoir mis les pieds mais j'ai étudié le pays pendant quatre mois avec tous les moyens à ma disposition.
La suite à la prochaine fois donc.
Bisous
Violette
Kikou pas le temps de trop causer, suis lessivée par les évènements de ces derniers jours. J’ explique sur mon blog. Passe une bonne soirée, gros bisous, Nadine
Il est vrai qu’il faut être adroit pour rouler à gauche ! je ne sais si je saurais faire. Amitiés. Loic
Super loic
ta phrase est pleine de
bon sens
En cette froide soirée qui débute un petit texte et un gros bisous + 1 clic ==> fait pareil chez moi
poésie de William Chapman
Depuis un mois il neige à flots. La nuit dernière
Il a plu. Maintenant sous la froide lumière
Du soleil hivernal le givre immaculé
Étincelle aux rameaux du grand bois constellé.
Quel séduisant tableau ! quelle vaste féerie !
Chaque fourré devient une cristallerie ;
Et les blancheurs du lait, de la nacre, du sel,
De l’onyx, de l’argent, de la nappe d’autel,
Sur les branches du Pin, du chêne et de l’érable
S’entremêlent dans une harmonie ineffable.
Parfois des rayons d’or frappent l’arbre qui luit,
Et l’on dirait alors qu’au milieu de la nuit
Une fée a touché du bout de sa baguette
Les fûts de la forêt solitaire et muette,
En a fait les piliers d’une église sans nom ;
On songe au merveilleux temple de Salomon,
Aux trésors apportés du Pérou par Pizarre.
Parfois sur ces piliers d’agate et de carrare
Une ombre passe et fait évanouir soudain
Le vif scintillement de ce nouvel Éden.
Et le bois assombri, que nul souffle n’agite,
Devient la grotte où pend la blanche stalactite ;
Le soleil, mi-voilé d’un nuage blafard,
Entre d’épais massifs glisse un tremblant regard,
Tandis qu’aux alentours un feu d’apothéose
Sur les rameaux vitreux met une lueur rose
Projetant sur la neige un reflet de vermeil.
Mais un nuage encor nous cache le soleil :
Le morne clair-obscur des vieilles basiliques
Filtre à peine à travers les fûts mélancoliques
Du temple indescriptible habité par l’Hiver ;
Puis tout à coup des traits lumineux fendent l’air,
Et, frappés par ces traits comme par un bolide,
Le frimas étoilé, le glaçon translucide,
Reprennent leur éclat ; et notre œil ébloui
S’enivre de nouveau d’un spectacle inouï ;
Que ne saurait décrire aucune langue humaine
Est-ce un rêve ? Toujours une nouvelle scène
Du long panorama dessiné par le gel
Se déroule au sommet du grand bois solennel,
Comme un drapeau géant tissé de blanche soie
Sous la mitraille d’or du soleil qui flamboie.
Tantôt, aux vifs rayons qui pleuvent du ciel bleu,
L’immensité s’embrase : on croirait que le feu
Dévore, comme en juin, la forêt centenaire.
Tantôt, dans plus d’un arbre inondé de lumière,
Par un mystérieux et magique travail
La branche se transforme en rameau de corail.
Tantôt, le chêne altier, qu’hier tordait Eole,
Prend l’aspect d’une immense et riche girandole.
Tout ce que le ciseau patient du sculpteur
Dans le marbre ou le bois sait créer d’enchanteur
En ciselant le lis, le lotus et l’acanthe,
Scintille sous les arcs de la forêt géante.
Tout ce que le ciseau du maître à l’œil de feu
Peut, comme un blanc reflet de la maison de Dieu,
Déployer dans l’abside, autour du tabernacle,
Serait terne à côté de ce mouvant spectacle.
Mais peut-être demain le grand flambeau des cieux
Fera fondre les fleurs du givre radieux,
Et tout ce vaste éclat de prodige et de rêve
Devra s’évanouir comme la lueur brève
D’un espoir qui, parfois illuminant nos jours,
Brille quelques moments et s’éteint pour toujours.
Merci linda
je crois que c'est toi qui vient de me déposer mon plus grand commentaire
wouahhhhhhhhhhhhhhhh
je viens chez toi